05/12/2012

Quand Larouche accuse ses victimes...

Mais le sommet de l'ignominie fut atteint dans ce "Morning Briefing" du 6 décembre 2006, dans lequel Tony Papert, très proche de Lyndon Larouche, reprenant les conclusions d'enquête de la police allemande, pose la question de savoir ce qu'a bien pu dire Erica Duggan à son fils au téléphone pour qu'il en vienne à se suicider*:

"Il est significatif que ce soit juste après la conversation téléphonique qu'il a eu avec sa mère, que Jeremiah Duggan soit passé à l'acte. Ses compagnons de chambre ont essayé de le surveiller, mais dès que l'un d'entre eux est sorti fumer une cigarette, il s'est suicidé. Qu'a bien pu lui dire sa mère, qui l'ait poussé ainsi à mettre fin à ses jours. Quel horrible secret savait-elle au sujet de son passé, et au sujet de son divorce, qui ait pu le pousser au suicide? Qu'est-ce que cette femme coupable était en train de cacher?"

Oui, vous avez bien lu! Un document interne au mouvement larouchiste, véritable prière du matin pour les membres, répond aux actions d'Erica Duggan en l'attaquant de manière monstrueuse. Pour Lyndon Larouche, la coupable, c'est elle!

Pour un conspirationniste, les évènements ont des liens entre eux. Le hasard n'existe pas. Et quand un conspirationniste se sent attaqué, les liens qu'il fait entre les évènements l'amènent à écrire des choses abjectes.

Est-ce que les jeunes larouchistes se sont trouvés bien dans leur baskets quand ils ont lu, en ce jour du 6 décembre 2006, ce monstrueux "Morning Briefing"?

Source: Lyndon Larouche, Jacques Cheminade, Solidarité et Progrès - Illusions

Information sur l'Affaire Jeremiah Duggan (en anglais) ICI.

 

Commentaires

Of course victims are! I am sure it is important to stop this

Écrit par : proofreading online | 03/01/2015

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